13.12.2006

La charte du collectif des lycées ruraux enfin publiée!

Vous l'attendiez depuis les Assises du mois d'avril 2006, la charte du collectif des lycées ruraux est finalisée et disponible sur le blog.

Vous pouvez aussi la télécharger au format PDF pour la diffuser dans vos établissements, pour la faire connaître et l'utiliser.

Charte_Lycees_Ruraux_nov2006.pdf 

Comme il en avait été convenu  lors des Asssises, pour poursuivre nos actions, nous envisageons de créer une association courant janvier-février 2007, si vous désirez rejoindre le collectif, devenir membre actif de cette association, merci de nous contacter par mail à l'adresse indiquée sur le blog: collectifrr@yahoo.fr

Pour le collectif du lycée de Clamecy : Nicole Kempf, Irène Rey, Claude Leguay

Charte du collectif des lycées ruraux

Les origines de la charte des lycées ruraux.


L’élaboration de la carte scolaire pour 2006 en Bourgogne, par des mesures absurdes et aveugles concernant les lycées ruraux, a suscité un vif mouvement de protestation. Au-delà est née une réflexion collective, notamment lors des Assises nationales des lycées ruraux, le 8 avril 2006, qui a permis de rédiger cette charte. Ce texte pourra être utilisé par tous les établissements souhaitant rejoindre le Collectif.


Les spécificités d’un lycée rural.


Un lycée en milieu rural est un établissement qui regroupe à lui seul la totalité de l’offre de formation secondaire, voire post-baccalauréat, disponible sur le territoire qu’il polarise, territoire en général d’une vaste superficie en raison de sa position géographique. A ce titre, son rôle est déterminant pour toutes les familles dont les enfants poursuivent des études au-delà du collège au sein de l’Education Nationale.


Le refus du déclin.


La fermeture d’options ou de sections dans les lycées ruraux publics entraîne une baisse importante d’effectifs. A terme, l’enseignement public et le territoire sont fragilisés. La désertification ne doit pas être synonyme de disparition du service public. Bien au contraire, la disparition des services publics contribue à fragiliser des espaces déjà mis à mal par la crise économique.


Il faut refuser ces fermetures et l’hyperconcentration des élèves dans les grandes métropoles régionales. Les équipes pédagogiques, les familles, les jeunes, les élus, réclament le droit d’être des forces de proposition pour construire leur propre avenir.


Des principes pour l’avenir.


1. Affirmer l’égalité des chances sur tout le territoire français.

Il importe que soit reconnu le principe d’une redistribution des biens publics tenant compte du droit des citoyens de choisir leur mode de vie, notamment de pouvoir vivre sur un territoire rural sans avoir à le payer au prix de l’avenir de leurs enfants.


2. Assurer une diversité de l’offre de formation.

Il convient d’affirmer par principe la nécessité de maintenir tous les lycées en milieu rural, et ce bien au-delà d’une survie misérabiliste avec réduction à la portion congrue. Pour répondre à sa vocation, tout lycée rural polyvalent doit offrir les formations d’enseignement général (L, ES et S), et des formations d’enseignement technologique et professionnel. Il s’agit d’adapter les spécialités et les options aux aspirations des élèves et de leur famille. L'offre de formation ne doit pas dépendre uniquement des ressources en emplois du secteur géographique, car la situation est très évolutive et la mobilité des salariés fréquente dans l'évolution des carrières et parce que le rôle de l'école ne se limite pas à cela. Il faudra veiller à conserver l’équilibre entre les 3 voies de formation : enseignements professionnel, technologique, et général pour la réussite de tous les élèves.


3. Reconnaître le rôle d’ouverture culturelle et sportive joué par les lycées ruraux.

Le lycée rural doit pouvoir répondre aux besoins des pratiques culturelles et sportives des jeunes que les territoires ruraux ne peuvent pas toujours mettre en œuvre faute de ressources suffisantes. Ces enseignements doivent y être une priorité éducative pour offrir à ceux qui sont les plus éloignés des offres de culture, les occasions de rencontres et de pratiques essentielles pour la formation personnelle. Ceci nécessite des partenariats non pas occasionnels mais permanents entre l’Education Nationale, le Ministère de la Culture, le Ministère de la Jeunesse et des Sports, les collectivités territoriales et le monde associatif.


4. Reconnaître aux lycées ruraux le droit d’être acteurs de leur développement.

Les établissements ruraux doivent pouvoir construire leurs projets en fonction des observations et évolutions locales et non de données purement comptables telles que le seul effectif des élèves prévisible ou constaté. Abandonner des formations ou en définir de nouvelles appellent une réflexion préalable et ne peut se faire dans l’urgence : la définition de la carte scolaire doit être concertée et participative ; les représentants des personnels et des usagers, les élus locaux doivent être consultés en amont de la prise de décision et il doit être tenu compte de leur réflexion et de leurs propositions



5. Mettre en place des projets cohérents aux différentes échelles de l’offre de formation.

S’il faut envisager la fermeture d’options ou de sections, ne correspondant plus aux possibilités de stages ou d’emplois, il est obligatoire de créer de nouvelles sections en phase avec le contexte local. Pour donner une identité à l’établissement, il est important d’accorder des formations rares, qui assureront son attractivité sur le secteur et hors-secteur. Il faudra cependant veiller à ne pas mettre les établissements en concurrence, mais faire jouer les complémentarités entre les territoires ruraux.


6. Faciliter l’accès à l’éducation

Les établissements ruraux doivent bénéficier d’un service de ramassage scolaire et de conditions d’hébergement en internat qui ne repoussent pas les jeunes et les familles. Cela nécessite des transports scolaires rapides et des internats modernes répondant aux attentes d’une communauté éducative d’aujourd’hui.


7. Assurer la pérennité de la politique éducative locale.

Le bon fonctionnement d’un lycée rural exige un minimum de continuité et de stabilité. Il faudra donc s’appuyer sur des contrats de projets pluriannuels, dûment négociés avec les partenaires concernés (représentants des personnels, équipes pédagogiques, familles et élèves, élus) sans qu’ils soient remis en cause à chaque changement d’équipe administrative.


8. Concevoir une évaluation indépendante des lycées ruraux.

Les lycées ruraux offrent une qualité d’accueil et d’encadrement supérieure aux énormes cités scolaires, grâce à des structures à taille humaine. Ils permettent la réussite scolaire à des élèves en majorité issus de milieux sociaux-culturels défavorisés. Ils ont souvent pu mettre en œuvre des dispositifs pédagogiques innovants du fait d’effectifs raisonnables dans les classes. Il conviendrait qu’un organisme réellement indépendant puisse évaluer l’efficacité de ces établissements, afin d’en faire bénéficier l’ensemble du système éducatif, en imposant par exemple une taille maximum aux établissements scolaires.


9. Préserver les lycées ruraux : une question d’intérêt général.

La lutte contre la désertification scolaire est possible si après avoir fait valoir leurs exigences respectives, les communes, les départements, la Région et l’Etat trouvent un terrain d’entente. Elle ne sera pas plus onéreuse si ils mettent en commun les ressources financières qu’ils utiliseraient de toute façon pour l’éducation.

27.05.2006

Rédaction de la charte

Le texte de la charte des lycées ruraux est en cours de finalisation. Nous avons envoyé le texte à un maximum de personnes par mail pour que la synthèse à laquelle nous sommes parvenus soit encore améliorée. Si vous souhaitez recevoir ce nouveau texte pour contribuer à sa rédaction, n'ésitez pas à nous le signaler : collectifrr@yahoo.fr

 

23.04.2006

Les hôpitaux ruraux... même combat que les lycées ruraux


 

113 blocs opératoires menacés de fermeture, comparez la carte avec celle des lycées ruraux de votre région : une attaque en règle des services publics.

09.04.2006

Les membres du Collectif des lycées ruraux de Bourgogne

Le Collectif des Lycées Ruraux de Bourgogne s'est constitué officiellement le vendredi 27 janvier 2006, lors de la rencontre avec le Conseil Régional. Il s'élargit et s'ouvre désormais à l'ensemble des régions françaises.

Ce collectif rassemble les établissements suivants :

- Le Lycée Romain Rolland de Clamecy - Nièvre http://lyc58-romain-rolland.ac-dijon.fr/

- Le Lycée Maurice Genevoix de Decize - Nièvre

- Le Lycée Professionnel de Varzy - Nièvre

- Le lycée de Toucy - Yonne http://lyc89-larousse.ac-dijon.fr/

- Le lycée d'Autun - Saône-et-Loire

- Le lycée Chevalier d'Eon de Tonnerre - Yonne http://www.btsati.org/

- Le lycée professionnel de Migennes - Yonne

- Le lycée professionnel et le Lycée Général du Parcs des Chaumes à Avallon - Yonne

- Le lycée de Châtillon-sur-Seine - Côte d'Or

- Le lycée Wittmer de Charolles - Saône-et-Loire

- Le lycée Camille Claudel de Digoin - Saône-et-Loire

- Le lycée de Louhans - Saône-et-Loire

- Le lycée professionnel Astier à Paray-le-Monial - Saône-et-Loire

En dehors de la Bourgogne, ont manifesté leur intérêt et leur soutien :

- Le lycée de Pont-de-Beauvoisin - Isère

- Le lycée professionnel d'Aubusson - Creuse

- Cité scolaire Jean Moulin de Montmorillon - Vienne http://hebergement.ac-poitiers.fr/cite-scol-montmorillon/

- Lycée de Neuvic - Corrèze

Dans chaque établissement, le collectif comprend des personnels de l'établissement, des parents d'élèves et des élèves.

Autres partenaires des travaux du collectif:

- FCPE

- Syndicats : SNES, FO, SGEN-CFDT, SE-UNSA, CGT

- FNER Fédération Nationale des Ecoles Rurales http://ecole-rurale.marelle.org/fner.htm

- Conseil Régional de Bourgogne

Si vous voulez rejoindre le collectif, n'hésitez pas à vous signaler à l'adresse suivante : collectifRR@yahoo.fr . Pour être efficace, nous avons besoin d'être plus représentatif, et de déborder le cadre de la Bourgogne.

14.03.2006

Soutien au collectif reçu par le lycée de Clamecy

Afin de médiatiser le mouvement d'occupation, le collectif du lycée de Clamecy a contacté de nombreuses personnalités et les a invité à venir passer une soirée avec les occupants et à soutenir le collectif des lycées ruraux s'ils le souhaitaient. Nous les convions, ainsi que toutes les personnes intéressées, à participer aux assisses nationales des lycées ruraux que nous organisons pour structurer notre action le 8 avril 2006 à Clamecy (Nièvre)

Messages de soutien:

Philippe Meirieu : " Bonjour, Vous pouvez compter sur mon appui et mon soutien total. Je ne sais pas si je pourrai venir vous voir dans les prochains jours, étant très chargé. Mais, de tout coeur, je vous souhaite bon courage. Bien solidairement. Philippe Meirieu, Professeur des universités."

Marie-George Buffet : "Mesdemoiselles, Messieurs, C'est avec attention que j'ai pris connaissance de votre courriel. Je vous en remercie. Je l'ai transmis à la fédération du PCF de la Nièvre ainsi qu'à Monsieur Jean-Claude LEBRUN, Vice-président du Conseil Régional de Bourgogne. Je reste à votre disposition et je vous prie de croire, Mesdemoiselles, Messieurs, en l'assurance de mes sentiments les meilleurs." Suite à ce message, M. JC Lebrun est venu jeudi 9 mars rendre visite au collectif occupant le lycée de Clmaecy.

Jack Lang : Jack Lang a bien reçu votre appel « SOS lycées ruraux en danger ».
Il tient à vous faire savoir qu’il vous apporte son soutien.
Secrétariat de Jack LANG.

 

A votre tour, apportez nous votre soutien par mail : collectifrr@yahoo.fr ou en ajoutant des commentaires sur ce blog ou en référençant ce blog dans vos blogs et sites persos.

15.02.2006

Situation à Autun - Saône-et-Loire

A Autun (71) : situation similaire à celle de Clamecy...
Suppression de la 1ère STG et du BTS PME-PMI, réduction de la capacité d'accueil en BEP secrétariat et BEP comptabilité.
Dès la connaissance des doc. préparatoires au CTPA, mobilisation des personnels avec les organisations syndicales QU'IL NE FAUT PAS OUBLIER ! AG qui décide d'une première délégation au Rectorat ( collègues concernés, + secrétaires académiques du SN FO LC et du SNETAA) recue par M. Maglica : "Je transmettrai..." Entrevue avec les élus de la Région (MM. Patriat et Baumel)
Nouvelle AG : lettre-pétition au Recteur. Déclaration du SN FO LC au CAEN. Manifestation à Autun le samedi 28.01 (enseignants du primaire et du secondaire, syndicats, parents d'élèves, unions locales CGT et FO). Audience auprès du sous-préfet. Nouvelle délégation au Rectorat le jour de la tenue du premier CTPA...

Lors du deuxième CTPA, le Recteur (avec le corps d'inspection) TRANCHE : les deux sections sont supprimées. Mais ne va-t-on pas vers le "lycée des métiers" (filière bois) à Autun ? Quid des autres filières ? Aujourd'hui, la question est :" N'est-il pas temps que les organisations syndicales appellent à la mobilsation pour organiser la manifestation MASSIVE au Rectorat pour exiger l'annulation de toutes les mesures prévues ?" Le SN FO LC y est prêt.

10.02.2006

Mise en place du Collectif National des Lycées Ruraux

Cette année, dans l’Académie de Dijon, la carte scolaire mise au point par le Recteur a visé à démanteler dans les établissements ruraux (lycées et lycées professionnels) les filières technologiques, technique et professionnelle. Ce choix, qui ne tient aucun compte ni des objectifs du Projet Académique 2005-2009 [ http://www.ac-dijon.fr/projetacad/p3.pdf ] , ni de la volonté des populations locales et de leurs élus, conduit à une fragilisation extrême de ces établissements par la réduction drastique de leur offre de formation et par conséquent de leurs effectifs.

 

Constatant le caractère systématique de cette stratégie dans la plupart des académies, les personnels et les parents du lycée de Clamecy (Nièvre), particulièrement touché par ces mesures, ont souhaité être à l’origine d’un collectif des lycées ruraux qui leur permettrait de se faire entendre et d’opposer une résistance plus efficace. Un premier mouvement a déjà conduit à la réunion de représentants de plusieurs lycées de Bourgogne tandis que beaucoup d’autres manifestaient leur intérêt sur le blog ouvert à cette occasion : http://soslyceesruraux.hautetfort.com .

 Il s’agit maintenant de dépasser le cadre de la Bourgogne, de toucher d’autres régions et de tenir des assises nationales le 8 avril 2006 à Clamecy pour doter le collectif d’un statut officiel et élaborer une charte destinée à faire reconnaître la vocation spécifique des établissements ruraux et à obtenir des garanties pour pérenniser et conforter leur activité. 

Nous vous proposons de prendre part à ces assises et à l’élaboration de ce texte qu’il conviendra ensuite de faire reconnaître par les pouvoirs publics.

 

Vous pouvez nous joindre :

-         Adresse postale : Collectif des Lycées ruraux – Lycée Romain Rolland – 7 rue Pablo Neruda – 58500 CLAMECY.

-         Adresse mail : collectifRR@yahoo.fr 

07.02.2006

Situation au lycée Camille Claudel de Digoin

Apprenant aujourd'hui l'existence de votre collectif, les enseignants du lycée Camille CLAUDEL de Digoin souhaitent se joindre à ce collectif.

L'année dernière, la spécialité Gestion a été supprimée en classe de première ce qui entraîne, de facto, la non création de la Terminale correspondante.
La structure STG prévue pour septembre 2006 (1 classe de 1ère, peut-être 2 classes de T) conduit à une offre de formation plus réduite, à un gonflement des effectifs et à la fermeture de 2 postes.
Le mouvement de disparition de nos filières dans les "petits lycées ruraux" semble enclenché : vous pouvez compter sur nous pour toute action qui semblera nécessaire.

02.02.2006

Informations du lycée Julien Wittmer de Charolles (71)

On nous annonce pour septembre 2006 la fermeture – ou, pour parler comme nos « responsables » - la non ouverture de la spécialité Mercatique en terminale STG.

Tout étant relatif, notre cas peut sembler enviable face à la situation dramatique d’établissements qui perdent des pans entiers de leur structure (Clamecy, Toucy…). Mais pour nous, cette fermeture signifie à court terme la disparition de la filière STG.

La spécialité commerciale est celle qui recrute et a toujours recruté le plus d’élèves en terminale ; on ne saurait donc en justifier la fermeture par un manque d’effectif.

Au niveau de la première, la possibilité de poursuite d’études commerciales est le principal aimant pour les élèves arrivant en STG ; même si on peut le regretter, même si des changements d’orientation s’opèrent en cours d’année, c’est un fait. Nous verrons donc se tarir à très court terme notre principale source de recrutement, ce qui justifiera alors une suppression de filière devenue réellement faible.

En outre, au niveau des élèves, supprimer une filière commerciale locale revient à interdire toute poursuite d’études dans cette spécialité : le plus proche lycée public offrant cette formation est situé à 35 km, ce qui signifie un recours l’internat que bien des familles ne pourront financièrement assumer.

Les enseignants, élèves et parents d’élèves du lycée s’opposent donc à cette mesure. Ci-joint la lettre adressée au recteur et aux responsables politiques et administratifs locaux.


Pour les enseignants d’éco-gestion

B . Coppin

LETTRE AU RECTEUR

L'équipe pédagogique d'économie gestion

Lycée Julien Wittmer

13 rue Champagny

71120CHAROLLES

 

A l'attention de Monsieur le Recteur,

 

Charolles,

Le 27 janvier 2006

 

Monsieur le Recteur,

 

Nous venons de prendre connaissance du projet d'adaptation de l'offre de formation dans la filière STG pour la rentrée 2006.

 

Il apparaît qu'en première, nous conservons les deux options existantes (communication et gestion) et en terminale, ne seraient ouvertes que les options CFE (Comptabilité et Finances des Entreprises) et CGRH (Communication et Gestion des Ressources Humaines) ; nous sommes stupéfaits que notre lycée perde la formation commerciale.

 

D'après les listes des formations proposées à la prochaine commission technique paritaire académique, tous les lycées de Saône et Loire ayant deux options en première ouvrent au moins trois options en terminale sauf le lycée de Charolles et, nous apparaissons comme le seul lycée du département à ne plus offrir de spécialité mercatique.

 

Or, la spécialité mercatique est, chez nous comme dans les autres lycées, celle qui attire le plus d'élèves ; cette option nous permettait encore l'année passée d'avoir une classe à 28 élèves uniquement ACC (Action et Communication Commerciales). En clair, supprimer l'option mercatique, c'est faire disparaître à très court terme l'ensemble de la filière STG sur Charolles.

 

De plus, il semble qu'actuellement, les lycées doivent s'inscrire dans une logique de filière. Le lycée Julien Wittmer a une filière tertiaire harmonieuse avec BEP, Bac Pro et section STG qui aboutissent au BTS Assistant de Gestion de PME-FMI, formation à la fois comptable, administrative et commerciale.

 

Par ailleurs, le contexte géographique est totalement ignoré : les élèves qui désireraient intégrer l'option mercatique seront pénalisés financièrement par le coût du transport ou de l'internat puisque le lycée public le plus proche est à 35 kilomètres.

 

Enfin, nous tenons à souligner le peu d'économie de moyens que cette suppression entraînerait : 8 heures de cours d'enseignement spécifique !

 

Par conséquent, nous vous sollicitons pour obtenir l'ouverture de la spécialité mercatique dans notre établissement en complément des deux autres options existantes.

 

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Recteur, l'expression de nos respectueuses salutations.

 

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