25.02.2006

Lettre ouverte de Philippe Baumel au recteur

Article paru dans "La Renaissance", n°3718, 24 février 2006.

"La décentralisation est un partage des décisions".

M. Philippe Baumel, vice-président du Conseil Régional, chargé de l'enseignement et de la formation professionnelle, réclame une véritable concertation avec le rectorat pour la carte scolaire. Il vient d'adresser une lettre ouverte au recteur...

"500 postes d'enseignants et plus d'une trentaine de filières supprimées dans les lycées Bourguignons en deux ans : jusqu'où ira la recherche d'économie de moyens par le ministère de l'Education Nationale, dont les jeunes Bourguignons sont les premières victimes?

Pourquoi fermer 5 BTS, 6 Bac Pro, 5 BEP, et 1 CAP dans une Académie où l'ensemble du tissu économique confirme ses besoins en main d'oeuvre qualifiée, techniquement adaptée aux demandes des entreprises?

Pourquoi pousser sur la voie de la fermeture un certain nombre d'établissements ruraux sans considération de la spécificité de la Bourgogne, région aussi étendue que la Belgique et faite avant tout de territoires ruraux? Le développement de ces territoires ruraux et leur capacité à garder leur jeunesse, dépendent fortement de leur offre de formation.

Pourquoi affaiblir toujours et encore les filières d'enseignement public, ce qui, qu'on le veuille ou non, laissera la place à des formations privées plus facilement accessibles à des familles aux revenus plus élevés?

Face à ces décisions de l'Etat, souvent injustifiables, la Région tient ses engagements. En deux ans, le budget des lycées a progressé de 25%, ce qui se traduit par des réalisations concrètes dans de nombreux établissements. Encore faudrait-il que celles-ci, une fois achevées, soient utilisées! J'ai malheureusement à l'esprit le contre-exemple du Lycée de Châtillon-sur-Seine, où la Région a achevé voici quelques mois la rénovation complète des ateliers pour plus de 2,5 millions d'euros, et la décision de fermer toutes les formations professionnelles vient de tomber : à quoi va donc servir ce bâtiment neuf, financé en totalité par le contribuable bourguignon?

La décentralisation est un partage de décision. La Région ne peut plus être celle qui finance à l'aveugle des choix changeants, peu cohérents avec l'attente des jeunes Bourguignons et du tissu économique. La forte mobilisation de toutes les composantes de la communauté éducative ainsi que des élus de la Bourgogne doit être entendue. De nouveaux moyens pour l'Education Nationale doivent être accordés à cette Académie."

Cette lettre ouverte a été publiée dans un dossier de deux pages du journal La Renaissance consacré à la carte scolaire en Saône-et-Loire.

Titres des articles du dossier:

- Carte scolaire : dépit des syndicats, élus et parents - "Tout vient d'en haut, rien n'est discutable" Jean-Pierre Laveder.

- Ecoles et collèges : Des suppressions de postes plus que proportionnelles à la baisse démographique.

- Carte scolaire : décisions et prévisions pour la rentrée - Primaire : renversement de tendance? Jean-Pierre Laveder.

- Rentrée 2006 : évolution des effetcifs collège par collège (graphique) 

 

15.02.2006

Là bas si j'y suis

Le 14 février, le répondeur de Là-bas si j'y suis, l'émission de Daniel Mermet sur France Inter, a fait entendre la voix du Collectif des Lycées Ruraux.

Vous pouvez entendre le message de Marie-Pierre en téléchargeant l'émission ici:

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=851

De nouveau le 6 mars, le répondeur de Daniel Mermet a permis au Collectif de se faire entendre et de lancer officiellement le rendez-vous pour le 8 avril à Clamecy:

 http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=866 (13e minutes)

 

Bonne écoute et merci à Daniel Mermet pour la diffusion.

Situation à Autun - Saône-et-Loire

A Autun (71) : situation similaire à celle de Clamecy...
Suppression de la 1ère STG et du BTS PME-PMI, réduction de la capacité d'accueil en BEP secrétariat et BEP comptabilité.
Dès la connaissance des doc. préparatoires au CTPA, mobilisation des personnels avec les organisations syndicales QU'IL NE FAUT PAS OUBLIER ! AG qui décide d'une première délégation au Rectorat ( collègues concernés, + secrétaires académiques du SN FO LC et du SNETAA) recue par M. Maglica : "Je transmettrai..." Entrevue avec les élus de la Région (MM. Patriat et Baumel)
Nouvelle AG : lettre-pétition au Recteur. Déclaration du SN FO LC au CAEN. Manifestation à Autun le samedi 28.01 (enseignants du primaire et du secondaire, syndicats, parents d'élèves, unions locales CGT et FO). Audience auprès du sous-préfet. Nouvelle délégation au Rectorat le jour de la tenue du premier CTPA...

Lors du deuxième CTPA, le Recteur (avec le corps d'inspection) TRANCHE : les deux sections sont supprimées. Mais ne va-t-on pas vers le "lycée des métiers" (filière bois) à Autun ? Quid des autres filières ? Aujourd'hui, la question est :" N'est-il pas temps que les organisations syndicales appellent à la mobilsation pour organiser la manifestation MASSIVE au Rectorat pour exiger l'annulation de toutes les mesures prévues ?" Le SN FO LC y est prêt.

10.02.2006

Mise en place du Collectif National des Lycées Ruraux

Cette année, dans l’Académie de Dijon, la carte scolaire mise au point par le Recteur a visé à démanteler dans les établissements ruraux (lycées et lycées professionnels) les filières technologiques, technique et professionnelle. Ce choix, qui ne tient aucun compte ni des objectifs du Projet Académique 2005-2009 [ http://www.ac-dijon.fr/projetacad/p3.pdf ] , ni de la volonté des populations locales et de leurs élus, conduit à une fragilisation extrême de ces établissements par la réduction drastique de leur offre de formation et par conséquent de leurs effectifs.

 

Constatant le caractère systématique de cette stratégie dans la plupart des académies, les personnels et les parents du lycée de Clamecy (Nièvre), particulièrement touché par ces mesures, ont souhaité être à l’origine d’un collectif des lycées ruraux qui leur permettrait de se faire entendre et d’opposer une résistance plus efficace. Un premier mouvement a déjà conduit à la réunion de représentants de plusieurs lycées de Bourgogne tandis que beaucoup d’autres manifestaient leur intérêt sur le blog ouvert à cette occasion : http://soslyceesruraux.hautetfort.com .

 Il s’agit maintenant de dépasser le cadre de la Bourgogne, de toucher d’autres régions et de tenir des assises nationales le 8 avril 2006 à Clamecy pour doter le collectif d’un statut officiel et élaborer une charte destinée à faire reconnaître la vocation spécifique des établissements ruraux et à obtenir des garanties pour pérenniser et conforter leur activité. 

Nous vous proposons de prendre part à ces assises et à l’élaboration de ce texte qu’il conviendra ensuite de faire reconnaître par les pouvoirs publics.

 

Vous pouvez nous joindre :

-         Adresse postale : Collectif des Lycées ruraux – Lycée Romain Rolland – 7 rue Pablo Neruda – 58500 CLAMECY.

-         Adresse mail : collectifRR@yahoo.fr 

07.02.2006

Situation au lycée Camille Claudel de Digoin

Apprenant aujourd'hui l'existence de votre collectif, les enseignants du lycée Camille CLAUDEL de Digoin souhaitent se joindre à ce collectif.

L'année dernière, la spécialité Gestion a été supprimée en classe de première ce qui entraîne, de facto, la non création de la Terminale correspondante.
La structure STG prévue pour septembre 2006 (1 classe de 1ère, peut-être 2 classes de T) conduit à une offre de formation plus réduite, à un gonflement des effectifs et à la fermeture de 2 postes.
Le mouvement de disparition de nos filières dans les "petits lycées ruraux" semble enclenché : vous pouvez compter sur nous pour toute action qui semblera nécessaire.

Le collectif reçu par le recteur 7 février 2006

Comme convenu vendredi 3 février, une délégation du collectif Lycées Ruraux de Bourgogne a été reçue par le recteur Dugrip ce mardi 7 février à 14h15.

La délégation était constituée de 12 personnes : enseignants, élèves, parents, et élus du Conseil Régional.

L'entrevue a duré 1h30, mais de nouveau le Recteur s'est montré inflexible. Il prône la concertation pour la mise en place d'une offre de formations cohérentes à l'horizon 2010, mais décidera seul pour ce qui concerne la rentrée 2006.

La situation des espaces ruraux ne le préoccupe pas, la majorité des Bourguignons habitant l'espace périurbain, pourquoi s'intéresser à ceux qui ont fait d'autres choix de vie? ou qui n'ont pas d'autres choix que de vivre dans ces espaces?

Compte-rendu complet de l'entrevue, réalisé par la collègue de Toucy.

 


Etaient représentés les lycées de Varzy (58), Tonnerre (89), Toucy (89) et Decize (58), portant la parole des lycées ruraux de Bourgogne

 

Arguments du collectif

- Perte d’heures

- Pertes d’emplois

- Fragilisation des établissements

- Laisse les élèves dans le désespoir car beaucoup de parents n’auront pas les moyens financiers d’assurer une poursuite d’études externalisée donc des élèves non diplômés.

Demande d’un calendrier de travail pour revoir les propositions de suppression

Exemple de Clamecy : 2000-2004 : hausse des effectifs. Les suppressions affectent ½ de l’effectif de l’établissement. L’établissement sera-t-il alors viable ?

Il n’y a pas de transports régionaux et les gamins vont se retrouver dans la rue, sans diplôme.

 

Arguments du recteur

Il faut adapter l’offre de formation à la situation. Sans recul, de manière qui peut apparaître irréfléchie et brutale dans ses effets d’annonce et dont les conséquences sont non négligeables.

Il a reçu les élus de trois départements. Une réflexion d’ensemble doit être menée sur 4-5 ans à l’horizon 2010, pour réfléchir à la mise en place de l’offre de formation dans le territoire rural.

 

1er élément : Baisse des effectifs

L’Education nationale est le dernier service public à être présent dans le milieu rural et le dernier à devoir s’adapter. Dans les années 60-70, mise en place d’offres de formation diversifiées compte tenu d’une situation démographique et avec une orientation politique qui ne correspond plus aux réalités du terrain.

Baisse de 20 000 élèves depuis 1995 surtout dans l’enseignement public, soit une baisse de plus de 12% des effectifs. Moins 2096 élèves à la rentrée 2006 (1,6% des effectifs)

 

2ème élément : Contexte économique et budgétaire

Augmentation de l’endettement de l’Etat (déficit important). Il faut rétablir l’équilibre financier public car la situation des contribuables actuels et futurs est compromise.

L’Etat fait des économies.

ð Il faut affecter les moyens en fonction de l’implantation des élèves (l’académie perd des élèves au profit des académies de Grenoble, Aix, Toulouse, Montpellier)

Postes supprimés dans l’académie de Dijon

         - 190 en 2004

         - 314 en 2005

         - 186 en 2006

         - 690 postes à rendre = 7% de l’effectif total de l’enseignement de l’académie

 

Le recteur fait avec les moyens dont il dispose

 

Depuis 1998, les moyens d’enseignement ont moins baissé que la démographie scolaire. Cela augmente la qualité du service public car il y a plus de moyens. La dotation est > 1,6% par rapport à la moyenne nationale.

 

3ème élément : Concrètement, sur le terrain, l’académie a une physionomie très rurale avec un déplacement de la population vers la périphérie des villes. D’où la création de collèges autour de Dijon. Diminution de la population en ville et dans le monde rural.

Dans les zones rurales : baisse des élèves mais qui ont plus de difficultés. Il faut ajuster les moyens aux réalités sociodémographiques. Il existe des formations avec des effectifs élèves très réduits depuis plusieurs années.

Souci : assurer la pérennité des établissements.

Pour maintenir ces établissements ouverts, il faut resserrer l’offre de formation sur un certain nombre de filières pour assurer la pérennité de l’établissement car on ne pourra pas maintenir partout. Il faut faire des choix.

 

Sur la question du maintien et du regroupement des formations post bac :

  • Impossibilité dans tous les chefs lieu de canton
  • un élève dans un gros établissement a plus de choix pour vivre dans un climat intellectuel porteur
  • construction d’internat, prévoir la restauration etc.
  • Il faut élaborer une carte de formation à échéance 2010.

 

Prise de décision et notification aux chefs d’établissement et aux responsables syndicaux présents à la CTPA la fin de la semaine pour organiser le mouvement académique.

Ne peut pas revenir sur tout. Des mesures seront revues, en nombre limité, pour éviter les espérances inconsidérées.

 

 

Arguments du collectif

La fermeture de certains BTS va faire perdre de l’attractivité de certains lycées.

Tonnerre : 11 élèves en BTS

Seulement 48% de réussite au bac en 96 puis 58% en 97 puis 72% en 98 et 99 puis 92% en 2000. 2ème lycée de l’académie ce qui montre bien le coté dynamique apporté par le BTS ATI (le seul dans l’académie)

 

Arguments du recteur

Le BTS ATI a été maintenu avec l’espoir de voir les effectifs augmenter. Or, les élèves sont originaires de Tonnerre et des environs très immédiats. Il faudrait un intérêt plus large dans l’Yonne.

Pour maintenir ce type de formation, il faut réfléchir au site d’implantation le plus pertinent. Faut-il le déplacer dans une ville plus attractive, avec des transports et une capacité d’accueil, de restauration et d’hébergement plus importante ?

Dans chaque département, deux ou trois établissements sélectionnés ensemble (avec le collectif) en y implantant des formations attractives et on se donnera les moyens d’y accueillir les élèves.

On ne pourra pas maintenir les formations avec aussi peu d’effectifs.


Arguments du collectif

Pour augmenter les effectifs, il faut faire des efforts de communication, dans les salons par exemple. Il faut informer les collègues des autres établissements. Il faut réfléchir à l’information des collègues. Des élèves sont encadrés et réussissent par rapport à la fac où ils sont plus libres.

Nous avons tous au niveau rural, des qualités intéressantes.

 

Decize : proposition à coût zéro (DGH inchangée), l’option SMS en seconde. Demande refusée alors que la filière est attractive. D’ici à 2010, les lycées ruraux sont morts car on rogne des heures chaque année. Problème lié à la ruralité : suppression des options qui suppriment les effectifs corrects pour le lycée.

 

Les gens sont désespérés.

Si les décisions sont maintenues, des tensions vont apparaître d’ici fin juin.

 

Arguments du recteur

L’académie doit rendre 186 postes

Economies alternatives

Quelle que soit la forme prise, l’académie doit rendre 186 postes.

 

Arguments du collectif

Un poste supprimé n’a pas les mêmes conséquences dans un gros établissement que dans un petit établissement qui le met en péril

 

Arguments du recteur

Il faut mettre les formations et les équipements pour accueillir les élèves.

Budget de l’EN : + 3,5% (plus gros budget de l’Etat) soit 58,5 milliards d’euros = l’impôt sur le revenu des français.

Il existe quelques mesures sur lesquelles il peut revenir

Les choses seront réexaminées, revues, suspendues ou reportées.

 

Arguments du collectif

Si suppression de postes : on fait « valser » les établissements dans lesquels les collectivités territoriales ont investi.

Demande d’une réunion de travail par département

 

Toucy : qu’en est-il du budget des parents ?

Les parents doivent-ils déménager ?

S’ils ne peuvent pas financer des études longues ?

Les enfants n’ont pas tous envie d’aller dans les formations générales.

 

Arguments du recteur

Il faut augmenter les filières générales pour assurer la pérennité de Toucy.

Il faut changer la tendance. Il faut augmenter le niveau général (< 4,5 points en Bourgogne par rapport à la France)

 

Arguments du collectif

Dans les petits lycées, les élèves vont arrêter leurs études et n’iront pas en filière générale. D’où des élèves n’ayant aucun diplôme. Cela aura un coût social supérieur aux suppressions dans les petits établissements.

 

Le recteur met fin à la séance.

 

 

Manifestation à Dijon 7 février 2006

Ce mardi 7 février avait lieu le Comité Technique Paritaire Académique.

La mobilisation des établissements ruraux était au rendez-vous. Les villes de Decize, Toucy, Clamecy, Tonnerre ont affrété des bus permettant ainsi aux personnels, élèves mais aussi parents, élus, habitants des régions concernées de venir manifester leur mécontentement à Dijon face à la carte scolaire annoncée et débattue ce jour. Devant le rectorat, des représentants syndicaux étaient également présents : SNES, CGT, FO.

En dehors des villes citées ci-dessus, des représentants des lycées et/ou des villes du Creusot, de Châtillon-sur-Seine, de Varzy étaient également présents (en cas d'oubli, le signaler à collectifrr@yahoo.fr). Les manifestants, malgré le temps frisquet, ont occupé la place devant le rectorat et bloqué les issues toute la matinée.

 

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Délégation du lycée de Tonnerre

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Les banderoles des différents établissements déposées devant le Rectorat
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Pour se réchauffer, les manifestant tournent autour de la place. Christian Paul, député de la Nièvre et vice-président du Conseil Régional est parmi les manifestants, ainsi que d'autres élus locaux.
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En raison de l'agitation créée par les lycéens en colère, notamment quelques projections d'oeufs, la police est convoquée pour permettre la sortie du personnel du Rectorat en toute sécurité... les campagnes, soit-disant mourantes et dépeuplées, font encore peur aux citadins...

Le Recteur campe sur ses positions : il annonce 25 ouvertures et 23 fermetures, un bilan pour lui globalement positif!!

03.02.2006

Audience au Rectorat

Une délégation des lycées ruraux de l'Académie de Dijon concernés par les projets de suppression de postes et de sections seront reçus en compagnie d'élus du Conseil Régional par M. le Recteur le mardi 7 février en début d'après midi. Ce rendez-vous a enfin été obtenu suite à une action menée à Clamecy le vendredi 3 février 2006 : voir sur ce blog.

 

 

Manifestation du 2 février à Clamecy

Une mobilisation extraordinaire pour défendre l'hôpital et le lycée. Plus de 1000 personnes ont manifesté ce jeudi 2 février, à l'appel du Collectif des lycées ruraux, de l'association des usagers de l'hôpital... Les élus sont fortement mobilisés et soutiennent le mouvement de défense des services publics.

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Les IPR d'eco-gestion "retenus" au lycée de Clamecy

Aujourd'hui, vendredi 3 février 2006, les IPR d'éco-gestion en visite au lycée Romain Rolland de Clamecy ont été retenus par les professeurs de STG et les élèves afin d'obtenir (enfin!), un rendez-vous auprès du recteur.

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Une délégation du collectif des lycées ruraux (huit personnes) sera reçue mardi 7 février en début d'après-midi. Il est déplorable de devoir employer la force pour espérer être entendu!

 

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